Il y a deux ans, Hideo Kojima livrait une toute nouvelle aventure aux joueurs PS4 : Death Stranding. Un univers qui avait séduit Quentin, sans pour autant le convaincre suffisamment pour qualifier le titre d’incontournable. Aujourd’hui, le titre sort à nouveau sur Playstation 5 dans un Death Stranding : Director’s Cut proposant de découvrir l’expérience Ultime. On vous en parle en détails ! 

Quentin vous ayant proposé un test ultra complet sur l’expérience Death Stranding, présentant les forces et faiblesses du titre ainsi que son ressenti général, ce nouvel article se focalisera essentiellement sur les améliorations apportées à cette version Director’s Cut, notamment dans son utilisation des ressources de la Playstation 5. 

Toute la puissance de la PS5 à notre service

Pour celles et ceux qui auraient déjà vécu l’aventure sur PS4, il est possible de récupérer la sauvegarde de votre première épopée pour la rapatrier sur PS5. Toutefois, une fois n’est pas coutume, cette opération est assez laborieuse et est loin de se faire d’un clic : il vous faudra lancer la version PS4, terminer ou abandonner vos livraisons en cours, puis vous rendre dans un lieu spécifique pour pouvoir enfin préparer vos données à l’export. Un peu fastidieux. 

Passée cette étape, il est temps de profiter de l’expérience Death Stranding sur PS5. Et là, le premier constat est sans appel : c’est foutrement beau, et bien plus que la version PS4 que l’on vient de fermer – et c’est peut-être là le véritable intérêt de la manip’ compliquée à sortir. Là où Ghost of Tsushima n’avait pas fait de merveilles concernant la bascule next gen, on retrouve ici des graphismes boostés en 4K ou encore un framerate constant à 60 images par seconde. La différence est réellement notable. Autre fait notable : plus aucun temps de chargement n’est à signaler dans cette aventure, la version PS5 proposant au plus 6 secondes à patienter là où la version PS4 Pro nous demandait d’attendre parfois jusqu’à près d’une minute et demie. Merci le SSD magique ! Du côté de la technique, on note également une belle utilisation de l’audio 3D, qui booste encore l’immersion, tout comme l’utilisation de la Dual Sense et de ses gâchettes, qui font très bien transparaître le poids de la charge portée par Sam Porter. Bref, d’un point de vue technique, c’est un sans faute !

Des ajouts pas vraiment nécessaires

Et côté gameplay, alors ? Premier point à signaler : à l’instar de Ghost of Tsushima, cette version Director’s Cut de Death Stranding n’en est absolument pas une. Il ne s’agit pas ici de proposer une version enrichie de choses qui avaient été retirées au développement, mais plutôt de proposer une Complete Edition pourvue de nouveautés de gameplay et de contenu additionnel. On note ainsi de nouveaux ajouts venant modifier les livraisons en elles-mêmes : un bot compagnon qui nous aide à porter, une catapulte à marchandises ou encore un stabilisateur style jetpack. Ces trois aspects viennent véritable faciliter bon nombre de livraisons, tant et si bien qu’on se demande si elles devraient être là, le côté pénible de la chose étant vraiment au cœur du jeu. 

Deux autres ajouts majeurs sont de la partie. Le premier est un stand de tir, permettant de tester en conditions non réelles tous les armes et gadgets proposés par le jeu. Une occasion de se faire la main sur tout cela sans risque de perdre nos ressources au milieu d’un affrontement, ce qui est bien pratique. Le second ajout, beaucoup plus dispensable, est le circuit Fragile, proposant des courses de bagnoles qui n’ont pas grand chose à faire dans cet univers où la compétion n’a pas réellement sa place. Il est toutefois complètement possible de ne pas s’en occuper – ce que nous vous conseillons – aussi ne soyons pas trop négatifs !

Enfin, quelques ajouts scénaristiques issus de la version PC (avec des collaborations avec Half-Life ou Cyberpunk entre autres) font leur apparition et fonctionnent bien. Les missions exclusives à la Playstation 5 sont en revanche moins efficaces et un peu trop courtes pour être véritablement plaisantes. 

En définitive, ce Death Stranding Director’s Cut sur PS5 est une petite merveille, qui bénéficie à la perfection de tout ce que la nouvelle console de Sony a dans le ventre. Le jeu d’Hideo Kojima est encore plus beau, plus fin, et les temps de chargement très longs sont de l’histoire ancienne. Véritablement, cela change la donne ! En revanche, les ajouts de gameplay ou scénaristiques sont clairement dispensables, voire “néfastes” à l’univers dur du titre. On conseille fortement le jeu à ceux qui n’auraient pas eu l’occasion d’y jouer à l’époque de la sortie initiale. Pour ceux qui l’ont déjà fait, ils peuvent sans trop de mal esquiver cette mouture et replonger dans les souvenirs fabuleux qu’ils ont du garder avec eux. 

Ce magnifique test a été publié sur le non-moins magnifique site Conso-Mag dans un premier temps. Tu peux le lire ici, si tu veux. Tu es content ?

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