Oui, je suis devenu réellement fan du Paris Saint-Germain lorsque les grands joueurs de l’aire qatarie sont arrivés. Non, je n’ai pas attendu cela pour regarder les matchs, et j’ai également vibré sur des buts de Charles-Edouard Coridon.

Le PSG est en finale de Ligue des Champions ! Il aura fallu attendre une année comme 2020 et son avalanche de catastrophes pour que nos petits parisiens parviennent à se hisser jusqu’à ce match final. Alors qu’on se prenait à rêver d’une finale franco-française en cas d’exploit de Lyon face au grand Bayern, Toko-Ekambi et Depay en ont décidé autrement en vendangeant comme des gros porcs. Tant pis.

C’est donc Paris qui va être chargé de faire tomber Muller, Gnabry, Lewandowski, Thiago, Pavard (second poteau Pavaaaaaaard – brrr les putains de frissons), Davies et les autres. Ça ne va être facile, mais on peut y croire !

Le parcours

Bon, on vient de se taper un enchaînement de matchs dans ce Final 8 – dont j’adore vraiment le format – mais il est bon de se rappeler le superbe parcours du PSG en phase de poules également. Du coup, petite vidéo de rappel :

Depuis, Paris a souffert mais finalement gagné contre Dortmund, idem contre l’Atalanta (victoire 2-1 à l’arrachée, avec deux buts dans les arrêts de jeu), puis a roulé sur Leipzig (3-0).

Bref, tout ça pour en arriver à ce dernier match, cette très grosse marche qu’il va falloir gravir pour pouvoir brandir pour la première fois de l’histoire la « Coupe aux Grandes Oreilles », et la ramener une nouvelle fois en France après celle remportée par l’OM il y a bien longtemps désormais.

Pour réussir à parvenir à faire tomber Munich et ajouter une nouvelle victime allemande au palmarès parisien, voilà ce que je note comme points déterminants :

  • il faudra être un peu plus réaliste : Neymar a brillé mais a cramé beaucoup d’occaz sur les deux derniers matchs, il faudra réussir à les mettre au fond ;
  • jouer sur la vitesse des attaquant : on a vu contre Lyon que la défense centrale du Bayern manquait clairement de vitesse, et Mbappé – mais pas que – devraient avoir quelques opportunités ;
  • prier pour que Kehrer ne prenne pas trop l’eau : c’est selon moi le gros point faible, si ce n’est le seul, de l’équipe de Paris. Face à Davies, Coman, Coutinho et les autres, ça risque de saigner dans son couloir.
  • réussir à tenir le milieu de terrain : le retour de Verrati devrait faire plaisir pour apporter un peu de sérénité, tandis que les passes caviar de Di Maria seront au moins aussi importantes que contre Leipzig.

Voilà pour les grosses lignes que je retiens. J’en profite pour poser un petit pari sur le match, histoire de vivre tout cela encore plus intensément.

Ne reste plus qu’à espérer et attendre dimanche ! De votre côté, vous en pensez quoi ?

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